POETE, PEINTRE, AGENT DES MESSAGERIES MARITIMES

"Quand mon souvenir viendra dans vos paroles, Faites lui bon accueil."

Quelques Poèmes

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Qui est

Louis Brauquier ?

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Hymne à la Provence

L’Homme

Poète et peintre marseillais né le 14 août 1900 à Marseille, décédé à Paris le 7 septembre 1976. Brauquier exerça durant quarante années le métier d’Agent à la Compagnie des Messageries Maritimes et parcourut le monde avec des escales de quelques mois à plusieurs années de Sydney, Nouméa, Diégo-Suarez, Alexandrie, Colombo, Shanghaî, à  Saïgon …

A sa retraite, il se retira définitivement à Marseille et dans sa maison familiale de Saint Mitre les Remparts.

Il obtint plusieurs prix littéraires : Prix Catulle Mendes en 1923 – Grand Prix de Provence de Ventabren en 1962 – Grand Prix de l’Académie Française de Poésie en 1971 –

Ami de Jean Ballard, Gabriel Audisio, Emile Sicard, Joseph D’Arbaud, Henri Bosco, Saint-John Perse, Brauquier est considéré comme étant le plus grand poète maritime marseillais du vingtième siècle.

La biographie « Ballade avec Louis Brauquier » publiée en 2012 ainsi que « Envoi » de Louis Brauquier à Saint-John Perse, du même auteur, permettent de mieux connaître cet artiste qui grâce à Marseille 2013 retrouve enfin la notoriété.

Aujourd’hui, les poèmes de Brauquier sont interprétés par un groupe marseillais Radio Babel Marseille. Ils resplendissent de fraîcheur et d’authenticité. (Prix TRENET-SACEM 2013)

La peinture de Brauquier – environ 80 toiles – dévoile chez ce poète une autre facette moins connue qui enthousiasme le public. La poésie de Brauquier va de pair avec la peinture. Ne disait-il pas lui-même en 1953 : « Je lâche le pinceau pour prendre la plume, les doigts encore tachés du bleu céruléen avec lequel je viens de créer le ciel ».

Louis Brauquier est un artiste complet qui peut permettre aux jeunes générations qui s’inspirent de son œuvre, d’exalter leur propre talent artistique.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Louis et Geotte Brauquier

1936 – Egypte

 

 

« Activité inutile, désuète, foncièrement inexacte

Et difficile par-dessus le marché.

Ecartée toute idée de lucre : on peint pour inventer.

Ou peut-être parce que la toile le veut.

A mesure, d’ailleurs, croissent ses exigences.

Pour elle,

Tels les dieux maladroits des genèses,

L’homme crée, à son tour, la lumière et le ciel,

Les arbres et les eaux, les nuages, les ombres,

Les jardins et, parfois,

Un petit être humain, dont il se croit responsable.

Frénétique et patient, il écrase des tubes,

Mélange des couleurs et gratte sa palette.

Il s’en met sur les mains comme sur la chemise,

Dans les cheveux aussi, et pense qu’à ce prix

Il doit découvrir la réalité du monde.

Il jure, car il va se chercher des problèmes.

Il souffre, car il ne sait pas s’il va réussir.

Il ne sait jamais s’il a réussi.

Il ne réussit jamais.

Il est heureux. »

Louis Brauquier Poète et peintre marseillais et grand voyageur Louis Brauquier Poète et peintre marseillais et grand voyageur Louis Brauquier Poète et peintre marseillais et grand voyageur Louis Brauquier Poète et peintre marseillais et grand voyageur